La planète sauvée

Tout d’abord, je vois un champ de fleurs. Les abeilles butinent, les oiseaux chantent, les lapins gambadent. À côté, je vois un petit ruisseau dans lequel nagent en toute liberté toutes sortes de poissons de la région et viennent s’abreuver aussi bien les animaux que les hommes. Un système de purification de l’eau de pluie permet, en temps de sécheresse, de partager les ressources avec tous les êtres vivants. Le cycle de la vie suit son cours mais les hommes ont largement baissé leur consommation de viande. Dans ce monde, l’homme mange ce qu’il chasse, cultive ou cueille. Les réserves sont donc nécessaires pour l’hiver dans nos maisons. L’architecture est faite de matières biodégradables et les déplacements se font à pied, vélo ou en covoiture éco- responsable. 

 

L’homme a renoué avec la nature : plus d’exploitation de masse de terres agricoles, plus de déforestation, minimisation du gaspillage, de déchets et utilisation uniquement d’énergies renouvelables sans aucun effet délétère pour la planète, notamment dans la production. Les technologies qui sont devenues indispensables pour coordonner ses actions ont nettement changés : elles ne polluent plus, elles ne poussent plus l’homme à désirer toujours plus d’actualité. L’homme vit dans le temps présent sans se soucier de l’avenir. De toute façon, il n’y a plus à se soucier, la planète est sauvée. Le stress et l’anxiété n’existent plus. Tout est calme, paisible, serein. Il s’agit d’accomplir sa tâche pour soi et pour les autres, dans une logique communautaire. 

 

La nature le rend bien. Les animaux ne sont plus effrayés par nous, ils vivent avec nous. Les terres cultivées profilèrent généreusement. Les saisons ont repris du sens. Noël se fait sous la neige et la fête de la musique marque le retour de la chaleur estivale. 

 

En résumé, l’homme se réintègre dans la nature, mais le développement ne cesse pas pour autant. Les technologies facilitent la communication dans le respect de l’environnement.

 

LRM