Portraits de nos diplômé-e-s

 

Laure Etienne, journaliste et assistante de rédaction au magazine Polka :

 

« Ils ont été très intéressés par ma spécialisation sur le journalisme franco-allemand »

 

« J’ai apprécié le fait qu’on n’ait pas un rapport uniquement hiérarchique aux enseignants »

 

     J’ai passé un bac L option histoire des arts en 2009, puis je suis entrée en prépa littéraire. A l’issue de la khâgne, j’ai tenté les concours, que je n’ai bien sûr pas eus parce que j’étais loin d’avoir assez travaillé. Comme j’avais fait une khâgne spécialité anglais j’étais devenue très forte en anglais et moins en allemand, langue que je voulais travailler. Je me suis donc tournée vers une LEA Anglais allemand spécialité civilisation à Paris 7. Après cette licence, je suis partie en Allemagne, toujours lancée dans ma quête de progrès en allemand. J’ai vécu un an à Coblence en tant qu’assistante de français dans un lycée. Je voulais en profiter pour réfléchir à quel master j’avais envie de faire et à tout un tas de questions très profondes auxquelles, au bout d’un an, je n’avais toujours pas répondu.

 

     Je suis donc allée vers le master 1 recherche en Etudes germaniques à Paris 3, que j’avais déjà repéré un an avant, notamment avec l’idée que ce serait peut-être plus facile ainsi d’intégrer le master de journalisme franco-allemand. J’avais un peu peur en arrivant dans ce master, je me disais qu’il n’y aurait que des germanistes purs et durs et que j’allais avoir du mal à atteindre le même niveau et à m’intégrer. Mais bien vite, je me suis aperçue que c’était très agréable de faire des études en petit comité, et je me suis fait des amis : cette première année de Master était très chouette, d’autant plus que l’écriture de la revue nous a beaucoup soudés. J’étais un peu perplexe sur cette UE de professionnalisation au début, mais j’ai trouvé très intéressante l’idée de faire un journal, parce que même si j’avais depuis très longtemps envie d’être journaliste, je ne m’étais jamais réellement frottée au métier. J’ai donc été surement plus stressée que les autres par ce cours au début, parce que je voulais absolument bien faire, parce que c’était un réel enjeu pour moi. C’était quelque chose qui n’était pas du tout scolaire et qui se faisait dans une ambiance très sympa. C’était aussi un vrai défi d’organiser un voyage d’étude de toute pièce alors qu’on n’a aucune expérience, ça nous faisait un peu peur… et puis finalement on a réussi !

 

     Ensuite, j’ai intégré le M2 journalisme, dont j’ai été très contente : malgré un nombre d’heures de cours vraiment restreint (au total, mais pas sur le semestre bien sûr), les profs parviennent à nous donner des bases solides sur les différents aspects du journalisme. Évidemment, on n’est pas totalement opérationnels tout de suite en arrivant en stage, mais on dispose déjà d’une bonne maitrise et ça oblige à être assez débrouillard. Je pense que c’est une qualité qui est importante pour rentrer dans le master : il s’adresse à des gens curieux de tout et qui savent déjà écrire, même s’ils ont quelques lacunes. D’ailleurs je trouvais très bien d’avoir pu avoir des cours de grammaire en M2. Ça fait partie du côté réaliste que, oui, tu peux arriver en M2 en ayant des lacunes et qu’on te donne quand même l’occasion de les combler ! Le semestre de cours était très intense, c’était assez dur pour tout le monde et on a tous eu des phases où c’était stressant, entre l’exigence des cours et la recherche de stage.

 

     J’ai d’abord fait un stage à la Deutsche Welle : c’est un peu une annexe du master 2 journalisme, tant on rencontre d’anciens des différentes promotions là-bas. C'était un peu comme un genre de continuation de Paris 3 mais à Bonn et dans le monde professionnel, ce qui était plutôt rigolo, et rassurant. Ensuite, mes stages m’ont menée à Fribourg où je travaillais pour Chilli, un magazine culturel local, puis au bureau de la correspondance d’Arte Journal à Berlin et enfin, de retour à Paris, au magazine Polka – un magazine de photo qui n’a strictement rien à voir avec le franco-allemand. Peu après, on m’a proposé de m’engager à la rédaction de Polka pour un travail mixte, entre journaliste et assistante de rédaction. Mon travail c’est donc d’écrire des articles mais aussi des choses qui tiennent un peu plus de l’intendance, c’est-à-dire plein de petites tâches vitales pour la rédaction mais plus triviales, par exemple les commandes de matériel. Ça fera bientôt un an que je travaille là-bas. Ils ont été très intéressés par ma spécialisation sur le journalisme franco-allemand, et ça m’a beaucoup confortée dans la qualité du master : la plupart des gens ici, notamment la rédactrice en chef, sortent d’écoles de journalisme prestigieuses qui se sont faites la réputation d’être la seule voie pour devenir journaliste, et pourtant personne ne m’a jamais fait de reproche sur ma manière de travailler.

 

     Mon souvenir le plus marquant à Paris 3, je crois que c’était le voyage à Verdun, parce que c’était le point fort de notre année de M1. Mais même au-delà de ça, je garde surtout des bons souvenirs de la convivialité qui y régnait. Que ce soit les cours de thème avec Mme Behr, la verve de M. Ritte quand il parlait du foot, les discussions informelles avec les profs au détour d’un couloir, la rédaction du mémoire dans la fac toute vide après la fin des cours, ou tout simplement quand on discutait entre étudiants sur le parvis. J’ai apprécié le fait qu’on n’ait pas un rapport uniquement hiérarchique aux enseignants, qu’on échange réellement, sur le modèle allemand, en somme. J’ai aussi beaucoup de souvenirs avec Andréa Lauterwein, qui s’occupait du voyage et de la revue : en particulier la journée intensive de bouclage qu’on avait passé chez elle, où tout le monde s’arrachait les cheveux pour finir à temps, avec des étudiants et des ordinateurs dans tous les coins, sur la table, sur le canapé, sur des coussins par terre, sur le balcon… J’ai impression que le M1 a duré beaucoup plus longtemps que juste une année, en tout cas il a eu une résonance plus importante pour moi que d’autres années. J’ai vraiment l’impression d’appartenir plus à Paris 3 qu’à Paris 7 alors que finalement je n’y suis pas restée bien plus longtemps.

 

mgb (avril 2017)

 

 

 

Joyce Weil, chargée de recherche et de médiation à l’association SynLab : « Asnières, ça faisait un peu village d’Astérix »

 

     J’ai passé un bac L en 2008 dans une boîte à bac, un lycée assez prestigieux après lequel tout le monde partait en prépa, ce que je ne voulais surtout pas faire. J’ai donc délibérément choisi de venir à la fac. Je m’intéressais beaucoup à l’histoire, mais c’était important pour moi de pouvoir étudier deux matières et comme j’avais fait un programme Voltaire, je me suis tournée assez naturellement vers le parcours histoire-allemand, pas seulement pour continuer à parler allemand, mais aussi pour découvrir tout ce qu’il y a autour de la langue. Je suis partie en Erasmus à Berlin au deuxième semestre de L2 (ce qui n’était possible qu’à Paris 7 et à condition d’insister un peu), parce que les sujets des cours de L3 à Paris m’intéressaient plus que ceux de l’année précédente. A la Humboldt Universität, j’ai eu des cours d’histoire passionnants : on dit souvent qu’Erasmus c’est pour faire la fête, mais ça vaut aussi vraiment le coup parce qu’on a accès à une large offre de cours.

 

     Après avoir fini ma licence à Paris, je suis partie un an à Cardiff en tant qu’assistante de langue pour améliorer mon anglais et me laisser le temps de réfléchir à la suite. Jusque-là, j’envisageais de travailler dans l’édition, secteur dans lequel j’ai fait beaucoup de stage au fil de ma licence, et mon fil rouge c’était surtout : ne pas être prof. Mais finalement, je trouvais que le plus intéressant comme job dans une maison d’édition, c’était de lancer la sienne, projet que j’ai toujours, pour plus tard, et j’ai décidé de faire un master plus axé vers le numérique. Je suis entrée à l’école des Chartes dans le master « Nouvelles technologies appliquées à l’histoire », mais j’en suis partie au bout d’un an parce que l’enseignement là-bas portait surtout sur l’histoire du livre, ce qui était intéressant en soi mais avait peu à voir avec le numérique. Or le numérique est devenu incontournable et je pense qu’il est important d’en connaître les codes et de savoir comment ça fonctionne pour être lucide sur ce qu’on peut faire ou pas avec le numérique dans la culture. J’ai donc fait le M2 Pro « Médiation culturelle – Patrimoine et numérique » qui est un partenariat entre Paris 8 et Paris 10, avec un mémoire sur les interfaces haptiques. En parallèle, j’étais en service civique dans une association de médiation scientifique qui s’appelle « Les atomes crochus ». Ce qui était bien dans cette expérience, c’est que j’étais chargée d’un projet au sein de l’association, que j’ai pu mener du début à la fin.

 

     Après mon master, j’ai commencé à chercher du travail et au bout d’un mois je me suis retrouvée par hasard prof d’allemand en tant que contractuelle. Je le suis restée jusqu’à la fin de l’année scolaire, et ensuite j’ai trouvé le poste où je suis maintenant à SynLab, une association qui a pour but d’aider les enseignants à se former, de changer un peu la façon de voir cette formation. Au départ, j’ai été embauchée pour rédiger leurs outils de formation en ligne. Maintenant je travaille sur un projet plus vaste d’expérimentation sur la formation des enseignants en partenariat avec l’ESPE et le rectorat de Créteil. En gros, on teste le principe d’une formation sur trois ans (le M2 et les deux premières années de titularisation) pour éviter que les néo-titulaires se retrouvent lâchés dans l’arène à la fin de leur seule (et brève) formation initiale. Ça fait maintenant deux ans que je suis dans cette association, et j’ai maintenant envie de monter mon propre truc sous forme d’un site nommé « Les écriveuses », qui est (/sera bientôt) un service d’aide à la rédaction et d’accompagnement à l’utilisation des outils numériques.

 

     De ma licence, je me rappelle surtout des cours de grammaire de L1, et que « la grammaire, c’est la colonne vertébrale de la langue », et beaucoup des cours alternatifs proposés par des profs de Paris 3 et d’autres facs pendant le blocus contre la LRU en 2009. Il y avait aussi « l’université Paris 14 », des cours mobiles dans la ligne 14 du métro, et on avait monté un cinéclub militant à Paris 7. D’Asnières, j’ai surtout le souvenir que c’était un environnement assez spécial : comme si on avait mis toutes les langues qui n’intéressent personne dans un endroit perdu au milieu de nulle part. C’était chouette, ça faisait un peu village d’Astérix.

 

mgb (avril 2017)

 

Pia Meierkord, assistante dans un cabinet d'expertise de tableaux anciens à Paris, Saint Honoré Art Consulting : « J'ai également participé à la rédaction de la revue en ligne « Asnières à Censier » ! »

 

     Pouvez-vous nous présenter votre parcours avant d'étudier à la Sorbonne Nouvelle?

     Après le bac, j'ai décidé de travailler en tant que jeune fille au pair à Paris pendant un an et demi. J'avais fait du français au lycée et j'ai toujours aimé la langue et la culture française. Puis j'ai déménagé à Berlin – je viens de Bielefeld – afin de commencer mes études à la Freie Universität de Berlin. J'ai choisi le double diplôme en « Frankreichstudien ». Mes matières étaient le droit, l'histoire de l'art, la littérature française et des cours de langue française. A côté de mes études, j'ai travaillé en tant qu'assistante à la rédaction pour le site NRW.de. J'ai passé la troisième année d'études à Paris 3, comme prévu dans le cadre du double diplôme.

 

     Avez-vous des souvenirs de Paris 3 à partager?

     C'était une année intéressante! J'ai participé, comme vous, à la rédaction de la revue en ligne « Asnières à Censier » ! Je me souviens encore que nous avons participé à un évènement à l'institut Goethe à l'occasion de la journée des professeurs allemands. Mon année à Paris 3 était une bonne décision, je suis toujours en contact avec des personnes de mon cursus et chacun fait quelque chose de différent et avec succès !

 

     Puis-je vous demander quel était le thème de votre mémoire de licence ?

     Oui, c'était un travail très intéressant ! J'ai comparé deux romans français de Zola et Balzac d'un point de vue artistique.   Dans quelle mesure votre année d'échange à Paris 3 était-elle utile pour vous ? Après mon année à Paris 3, j'ai dû effectuer un stage. Je l'ai fait dans un cabinet d'expertise de tableaux anciens… où j'ai en suite obtenu un travail à temps plein ! J'y travaille actuellement en tant qu'assistante et ai diverses responsabilités. Les cours d'histoire de l'art que j'avais à la FU Berlin et les cours de langue à Paris m'ont été très utiles pour mon stage ainsi que pour mon travail actuel. Je fais des travaux de recherche, puisque j'explore les archives des musées du Louvre et d'Orsay. Le séjour à Paris m'a permis de travailler dans la capitale française.

 

mef (janvier 2017)

Julien Corbel, assistant de français à Fribourg en Allemagne : « Nous retrouvions l'idée de liberté à la fois dans la manière d’enseigner de chaque professeur mais aussi dans le choix des sujets d’exposés. »

 

J’ai un intérêt prononcé pour l’allemand depuis que je suis très jeune. J’ai vécu un an en Allemagne entre ma première et ma terminale, et quand j’étais au lycée, j’étais en section européenne, c’est-à-dire que mes cours d’histoire étaient enseignés en allemand. Après le bac, j’ai fait des études de musique et me suis inscrit à l’université essentiellement pour rester en contact avec la langue allemande. Et au final, ça m’a beaucoup plu, donc j’ai continué les études d’allemand jusqu’au M2.

 

J'ai de très bons souvenirs de l’ambiance entre les étudiants mais entre les professeurs du départe-ment d’Études Germaniques. Si le site d'Asnières permettait aux étudiants des différentes promotions de bien se connaître, à Censier, il y a toujours des liens forts entre les différentes promotions, notamment grâce aux “Stammtische”, mais aussi avec des étudiants des autres disciplines. Les voyages d’étude en master sont aussi de bons souvenirs. Étudier dans une bonne ambiance et de manière détendue, c’est très important. Nous retrouvions l'idée de liberté, à la fois dans la manière d’enseigner de chaque professeur mais aussi dans le choix des sujets d’exposés.

 

J’ai eu mon Master 2 en juin dernier, et cette année je suis assistant de français à Fribourg en Brisgau : cela ne fait pas longtemps que j’ai commencé, mais pour le moment cela me plaît énormément. Mon projet professionnel est encore à déterminer...

jog (janvier 2017)

Marion Balaÿ, assistante de direction à la programmation culturelle, Fondation de l’Allemagne / Maison Heinrich Heine à Paris : « Aujourd'hui je suis responsable du programme qui m'a emmené la première fois en Allemagne! »

 

Après mon baccalauréat, je ne savais pas très bien ce que je voulais faire. J’étais déjà allée en Allemagne plusieurs fois avec un programme d’échange qui m’avait beaucoup plu... et dont je suis aujourd’hui responsable! Après cela, j’ai passé un an en Allemagne où j’ai vraiment appris la langue. De retour en France, je me suis inscrite en licence Allemand-Communication à la Sorbonne Nouvelle Paris 3.

 

Mes deux premières années se passaient à Asnières, et comme j'habite le 94, le trajet quotidien était très long! Pourtant je le faisais volontiers, pour les cours et pour l’ambiance chaleureuse et familiale au département d’Etudes Germaniques. J’ai fait ma troisième année en Erasmus à Berlin et, à mon retour, le département avait déménagé à Censier. L’ambiance était différente, ce changement avait appauvri un certain « vivre ensemble » auquel nous étions habitués, même si l’esprit de proximité a été préservé.

 

J’ai commencé par effectuer un stage au DAAD, puis j'ai fait un stage à la Maison Heine durant six mois, entre 2014 et 2015, avant d’être finalement embauchée en octobre 2015. En tant que stagiaire, j’étais chargée principalement de gérer le site internet, de l’envoi de la newsletter hebdomadaire, de la page Facebook. J’aidais aussi à traiter les dossiers de candidatures des résidents, parce que la maison Heinrich Heine n’est pas seulement un centre culturel franco-allemand, mais également une résidence pour les étudiants allemands et étrangers venant étudier à Paris.

 

Notre maison propose un programme culturel hebdomadaire très développé (concerts, ciné-clubs, conférences). La principale difficulté consistait à attirer un public large et varié, dépassant celui que composent nos habitués. En ce moment, nous travaillons davantage notre stratégie de communication pour essayer d’attirer plus de jeunes. Nous ciblons principalement un public universitaire : étudiants, enseignants, chercheurs, ainsi que des artistes. 

 

J’ai été recrutée pour l’organisation du 60ème anniversaire, pour travailler sur les archives et faire des propositions de programmes. Durant ce travail, deux stagiaires m’assistaient. J’ai aussi participé à l’élaboration de la nouvelle page internet, notamment en ce qui concerne la mise à jour de son contenu, pendant que les stagiaires se chargeaient de la page Facebook et de la newsletter. Si j’avais un conseil à donner à quelqu’un qui sort d’une licence d’études franco-allemandes à Paris 3, je lui proposerais de tenter le coup : de postuler dans le service culturel. Nous accueillons à peu près deux ou trois stagiaires par an, français ou allemands, pour une durée de quatre à six mois. Nous avons des offres non seulement dans le service culturel, mais aussi dans la communication et les relations publiques.

bem (déc. 2016)

 

Solene Moy, guide touristique de lan-gue allemande à Paris : « Je me souviens d’une anecdote vrai-ment drôle dans un cours de grammaire avec Valérie Robert qui a réussi à rendre la grammaire allemande intéressante. »

 

Qu’est-ce qui vous as amené à faire des études

d’allemand? Mon parcours est un peu particulier. J’avais l’allemand comme deuxième langue étrangère et après le bac, je ne savais pas ce que je voulais faire, mais je savais que j’aimais l’allemand, bien que je n’aie jamais été en Allemagne avant. Contrairement à ce qui se passe en Allemagne, en France, on finit le bac à 18 ans et souvent on est trop jeune pour savoir ce qu’on veut faire concrètement. On se retrouve devant des fiches post-bac et on est perdu. Alors moi, j’ai choisi l’allemand au pif est je suis arrivée à Asnières en Licence Franco-Allemande. Quand je suis arrivée, j’avais un niveau assez nul, assez pitoyable, vraiment terrible. Et j’ai, pour la première fois, entendu des mots comme « Abibac », etc. et là, je me suis rendue compte de la différence de niveau entre moi et les autres et cela se ressentait aussi au niveau des notes!

 

J’ai même hésité à arrêter, mais avec un peu de recul, je suis très contente d’avoir choisi ce cursus-là. Car, malgré un début très difficile, j'ai eu la chance d’avoir un corps professoral excellent, de très bons profs, qui ont bien remarqué les différences et qui ont mis en place des groupes de niveau pour l'apprentissage des langues. Honnêtement, je trouve ces groupes très bien, cela nous permet d'évoluer autour des gens du même niveau. Le fait d'être un petit groupe, créait aussi des liens intenses entre les étudiants.

 

Quel souvenir j'ai d'Asnières? C’était il y a cinq ans, alors franchement cela fait loin... Mais je me souviens d’une anecdote dans un cours de grammaire avec Valérie Robert qui a quand même réussi à rendre la grammaire allemande intéressante, et c’est quelque-chose que je lui dois. Et là, on avait des grands amphis, mais on n’était que trente personnes. Et déjà cela donnait une certaine atmosphère, il y avait une odeur assez particulière, c’est un peu comme ma petite madeleine de Proust. Ceux qui ont connu Asnières s’en souviennent sûrement. On avait un cours de grammaire à 8 h du matin et c’était le weekend après Pâques, alors peu de monde était venu, et Mme Robert avait ramené des chocolats et elle a dit « c’est pour les courageux qui sont venus ». C’est un peu ça Asnières. Au département d'études germaniques, on la chance d’avoir des profs qui connaissaient votre nom, ce qui créait une force et un esprit particulier. 

 

Après la licence j’ai d'abord fait un an d’Erasmus à Berlin et après, j’ai bifurqué en Master Allemand / Histoire avec Paris 7 et c’était génial. J’ai fini ce Master et l’année dernière, quand j’étais à la cafétéria de Paris 3, j’ai trouvé une petite fiche où on proposait de faire des « Stadtführungen » à Paris. Du coup,

j’ai envoyé un message et cela fait maintenant presque deux ans que je fais des « Stadtführungen » en allemand à Paris. 

 

Ce job intègre vraiment parfaitement mes études, mais ce qui m’a vraiment aidé à entrer dans la vie professionnelle, c’était de parler l’allemand. J’ai reçu plein d’appels des recruteurs pour des jobs dans un peu tous les domaines, seulement, parce que je parlais l’allemand. C’est un vrai plus. Parce que l’anglais, tout le monde sait le parler. Parler l’allemand est vraiment une compétence particulière.

 

 

Si j'avais un tuyau à donner aux étudiants actuels: soyez patients avec l’administration et ne vous reposez pas sur vos acquis ! Et surtout : Participez aux événements que les profs organisent pour vous, car c’est une vraie chance de travailler sur des sujets aussi intéressants !

 

hvo (déc.2016)

Gabrielle Perrouas, co-organisatrice du festival de cinéma jeunesse : le Carrousel international du film de Rimouski, au Canada : « Mon année au département d'allemand m'a permis d'élargir mes réseaux et horizons en parti-cipant à différents événements culturels, échanges, tandems, voyages... »

  

Après deux ans de classe préparatoire littéraire option cinéma, je suis entrée directement en 3e année de cinéma et audiovisuel à la Sorbonne Nouvelle. Puis, ayant voulu effectuer une année Erasmus en Allemagne et poussée par Matthias Steinle (un professeur de cinéma allemand et le coordinateur des Erasmus en cinéma), je suis la première à être partie à la HFF (Hochschule für Film und Fernsehen) à Potsdam pour effectuer ma première année de Master (en recherche cinématographique et audiovisuel, spécialité esthétique et Histoire de l'Art). C'est en revenant de cette année fort enrichissante que j'ai décidé de poursuivre mes études au département d'allemand à la Sorbonne Nouvelle. Cela n'a pas été une mince affaire d'adapter mon emploi du temps, malgré le programme plus "léger" des Master 2 en cinéma. Mes cours se chevauchant parfois, je me sentais comme Hermione Granger et aurais bien aimé posséder son fameux sablier « retourneur de temps ».

 

J'ai choisi la licence franco-allemande car le programme bilingue proposé dans différentes spécialités (Histoire, Lettres, Culture, Politique, Relations internationales etc) ainsi que l'étude de la langue me semblait le plus complet pour parfaire mes connaissances sur nos deux pays. J'ai obtenu ma licence en fin d'année, en 2014, et j’ai hésité à continuer en Master mais il me fallait vraiment clore mon premier Master de cinéma (je n'avais pas réussi à suivre tous les cours à cause des chevauchements et à rédiger complètement mon mémoire).

 

Quels ont été les apports de ce cursus en termes de connaissances et de construction personnelle ? Le cursus a été complémentaire avec ma formation cinématographique, notamment pour mon mémoire dont le sujet questionnait la réécriture de l'histoire allemande dans les films allemands contemporains. J'ai pu élargi à la fois mes réseaux et mes horizons en participant à différents événements culturels, échanges, tandems, voyages... et même l'année qui a suivi,

si je suis retournée achever mon M2 en cinéma.

 

Ton meilleur et ton pire souvenir dans ce cursus. Mon pire souvenir est de ne pas avoir totalement préparé mon exercice de thème et d'avoir dû improviser sur place... Le thème restera un exercice de rigueur douloureux...Sinon, des exposés parfois rébarbatifs, scolaires et donc inintéressants de la part de camarades de deux à trois ans plus jeunes. Avoir l'impression d'un retour en "arrière" et d'une perte de temps (dû au fait que je savais que je pouvais avoir des cours de cinéma en même temps). Mon meilleur souvenir est ma rencontre avec Julien Corbel et nos différents travaux en commun (nos exposés  sur Berlin Alexanderplatz, sur la cohabitation en France etc.), nos entrevues pour le journal "Asnières à Censier" (notamment avec Hansgerd Schulte).

 

Que fais-tu cette année et quel(s) est/ sont tes objectifs professionnels à présent ? Je suis maintenant au Québec depuis plus d'un an (stage d'août à décembre 2015 puis retour de janvier à mars 2016 puis retour en avril 2016 jusqu'en avril 2018 voire au-delà...). Maintenant j'ai un visa de travail dans un festival de cinéma jeunesse (le Carrousel international du film de Rimouski). Actuellement, je suis en période "d'hibernation" car pendant l'hiver pas de subvention possible pour le festival. Cela prouve que l'allemand peut aussi bien mener de l'autre côté de l'Atlantique... Je regrette de ne pas m'en servir souvent mais si l'occasion se présente (invité allemand ou autrichien à Montréal dans des festivals de cinéma), je sauterai dessus !

 

clr (déc. 2016)

Cécile Chamayou-Kuhn, professeur agrégée à l’Université de Lorraine : « je me suis vraiment sentie très entourée ».

 

Cécile Chamayou-Kuhn voulait revenir en Paris après avoir fait ses études en Allemagne. C’est donc naturellement qu’elle décide de faire son DEA à Asnières. L’allemand elle l’a un peu appris par hasard, n’ayant pas d’attache familiale avec le monde germanophone. Mais au lycée, c’est une réelle passion pour la langue qui se développe. Elle décide donc de partir en Allemagne pour s’immerger dans un monde qui l’attire tant, mais développe aussi une attirance pour l’Autriche, qu’elle pourra satisfaire à Asnières où les cours sont aussi ouverts sur ce pays.

 

A Paris 3, la bonne ambiance et la proximité du corps enseignant lui plaisent tout de suite. Elle garde de très bons souvenirs et une grande gratitude pour le soutien des enseignants; surtout pendant sa thèse et sa préparation aux concours, elle s’est vraiment sentie très entourée. Le fait que tous les cours soient bien préparés et la grande disponibilité des professeurs l’ont vraiment marquée. Elle a aussi beaucoup apprécié les aides méthodologiques offertes qui lui ont permis de se reposi-tionner dans le système français. Ces méthodes, elle s’en inspire tous les jours dans son enseigne-ment, en transmettant les bonnes pratiques de la dissertation et en restant disponible pour ses élèves. 

 

Aujourd’hui, elle est professeur Agrégée (PRAG) d’Allemand à l’Université de Lorraine, elle enseigne la civilisation et l’histoire des idées des pays germanophones. Elle fait également partie du laboratoire de recherches CEGIL (Centre d’Etudes Germaniques Interculturelles de Lorraine). Un conseil que Mme Chamayou-Kuhn partage volontiers: profitez de cette proximité entre étudiants et enseignants et de leur disponibilité. Il est très agréable et facile de garder contact. Par exemple, grâce à ces contacts, elle a participé à la publication du collectif Le Lieu du Genre. La narration, espace performatif du genre en 2011 avec Patrick Farges et Perin Emel-Yavuz.

cch (déc. 2016)

Anita Westrup, diplômée du master de jour-nalisme franco-allemand travaille à la chaîne de TV allemande ARD : « J’étais ravie de trouver un cursus qui me laisse beaucoup de libertés ».

 

Comment es-tu arrivée à la Sorbonne Nouvelle? Entre septembre 2012 et janvier 2013 je suis partie en Erasmus à Paris 7. Au départ je ne voulais pas trop aller à Paris, j’avais peur de me perdre dans cette grande ville. Là j’ai rencontré un garçon, ce qui m'a motivé pour retourner en France. Je suis donc rentrée en Allemagne pour envoyer des candidatures un peu partout pour le Master 1 et j’ai été prise en Information et communication.

 

Pour le Master 2 j’avais vraiment envie de faire le Journalisme franco-allemand à Paris 3. J’étais ravie d’avoir un cursus qui me laisse beaucoup de liberté, avec des cours au premier semestre et des stages au deuxième. En tout, j’ai fait 4 stages jusqu’en août puis j’ai passé ma soutenance. 

 

Après mon Master j’ai été quelque temps community manager pour Accord Hotel, je m’occupais des pages web de l’entreprise. Cela s’éloigne du journalisme mais ça payait assez bien. Ensuite j’ai été recrutée par un studio de correspondants pour une chaîne allemande en France qui avait besoin de renfort au moment des attentats de Paris. Le même studio m'a ensuite sollicitée pour la COP21. C’était très valorisant comme expérience, j’ai pu traduire des textes, sélectionner des morceaux d’interviews pour le JT.

 

En ce moment, je fais un "volontariat" d’un an et demi auprès de la chaîne allemande ARD, dans la sous-division du Bade-Wurtemberg. On était 400 candidats pour seulement 10 places. C’est une formation tri-médiale (journalisme web, radio et télévision). Je me suis acheté un camping-car parce que c’est une formation pour laquelle je dois beaucoup bouger dans le sud de l’Allemagne, j’alterne entre théorie, conférences, et pratique.

 

Comment je vois l’avenir ? Normalement je pourrais continuer à travailler pour l’ARD après mon volontariat, mais j’ai envie de changer d’univers. Déjà parce que si je continue, je devrais m’installer à Stuttgart, et c’est une ville qui pour moi ne bouge pas assez. J’ai besoin d’une ville vivante, j'ai besoin que ça pétille. J'envisage de retourner à Paris en tant qu’auto-entrepreneuse et de proposer mes reportages à des studios, mais il y a déjà beaucoup de correspondants allemands sur place qui n’apprécient pas trop les petits nouveaux comme moi. Une autre possibilité serait d’entrer chez Arte pour des remplacements de rédaction. L’idéal pour moi, ce serait qu’on m’envoie faire des documentaires. Les images me fascinent! J’ai envie de partir dans un pays francophone pour capturer de belles images pour la télévision allemande. Cela apaiserait ma soif de voyage. J’aimerai traiter des sujets en profondeur, sur la politique, la culture ou la société.

 

Ce que je retiens de mon passage à Paris et à la Sorbonne Nouvelle ? Paris est devenu pour moi une ville où je viens chaque mois recharger mes batteries. J’adore la vivacité et l’offre culturelle ici. Je me rappelle à Paris 3 de la cafétéria et de ce piano où, de temps en temps, quelqu’un venait jouer quelque chose. C’était un vrai moment de détente et de réflexion pour moi. A Paris 3 j’ai rencontré une journaliste qui faisait un reportage sur « les études à Paris », qui devait être diffusé en Allemagne. C’est une de mes profs de Master qui nous a transmis l’information. Cela a été enrichissant pour moi. Habituellement c’est moi qui embête les gens pour pouvoir les suivre et avoir un entretien, j’étais ravie pour une fois d’inverser les choses. Nous avons travaillé ensemble sur le reportage pendant tout mon Master 2, et nous sommes restées de très bonnes amies, elle m’a beaucoup aidé pour entrer dans les réseaux du journalisme.

ana (déc. 2016)

Maline Luze, professeure agrégée en lycée : « J'ai bien aimé l'enseigne-ment en général à Paris 3, pour sa variété, mais aussi pour sa perspective historique ».

 

Nous nous sommes donné rendez-vous à la Grande Mosquée de Paris. Je fais la connais-sance de Maline autour d’un thé à la menthe. Ou peut-être serait-ce mieux de dire que nous faisons connaissance l'une de l'autre, car je ne suis pas la seule à poser des questions. C’est agréable d’échanger avec elle, de découvrir son parcours. Maline est allemande et vit à Paris depuis huit ans maintenant.

 

Pour quelles raisons as-tu fait ton Master 1 d'études germaniques à la Sorbonne Nouvelle ? Tout a commencé après mon bac, quand je suis partie à Paris. À l'époque, j'ai fait un stage d'un an dans une école maternelle franco-allemande, l'AJEFA. Mais cela ne me suffisait pas, je voulais vraiment me plonger dans la langue française. Après une année de voyage en Inde, je suis donc revenu à Paris pour faire une licence LEA, allemand et anglais. Au départ, j'avais prévu de faire un master de journalisme franco-allemand, mais on m'a conseillé de faire d'abord un master en études germaniques et c'est ainsi que j'ai atterri ici ! Puis, pour mon M2, je me suis dirigée vers l'enseignement.

 

Qu'est-ce qui t'a particulièrement plu dans ton M1 ? Je me rappelle d'un cours que j'ai eu avec Monsieur Farges - « Écologie politique » qui m'a énormément plu. J’ai rédigé mon mini-mémoire dans le cadre de ce cours. J'ai bien aimé l'enseignement en général à Paris 3, non pas seulement pour sa variété, mais aussi pour l'accent mis sur les éléments historiques. J'ai même pensé à rédiger une thèse en histoire, et j'y pense encore. Malheureusement, il y a toujours cette question financière... Et comment savoir si cela me servira à quelque chose ? On était un petit groupe à faire le M1 d'études germaniques et on s'entendait super bien; j'ai encore des amis de cette époque.

 

Aurais-tu des idées d'amélioration pour la filière d'études germaniques ? Non, pour moi, c’était exacte-ment ce qu'il me fallait. Par contre, j'aurais pas mal de choses à critiquer sur le système d'éducation français qui est trop élitiste à mes yeux. Mais c'est une autre histoire...

 

Y a-t-il des choses qui t'ont plus marquées que d'autres ? Ce qui m'a beaucoup marquée c'est notre voyage à Verdun : C'était une très bonne expérience de travailler tous ensemble sur un projet commun. Ce voyage à Verdun que nous avons organisé nous-mêmes a été proposé à tous les anciens du cursus ainsi qu'aux adhérents de l'Association Pierre Bertaux. Verdun est-ce un lieu de mémoire franco-allemand ? Existe-t-il une mémoire franco-allemande de la Première Guerre mondiale ? Nous nous sommes posé des questions comme celles-ci et nous en avons discuté ensemble. Et, cerise sur le gâteau, nous avons réussi à obtenir, en partenariat avec le Centre Mondial de la Paix, une con-férence avec l'historien allemand Gerd Krumeich, grand spécialiste de la Première guerre mondiale. C'était très enrichissant.

 

Que fais-tu en ce moment et où te vois-tu plus tard ? L'année dernière j'ai passé le CAPES, puis j'ai eu mon agrégation. Ensuite, j'ai enseigné un peu au collège, et maintenant, j'enseigne au lycée. J'aurais bien aimé donner des cours d'anglais aussi, mais comme en France un professeur n'enseigne qu'une seule matière, je donne seulement des cours d'allemand pour le moment. Parfois j'ai du mal à croire que je suis vraiment professeur. Ça fait un peu bizarre de ne plus être à la fac, c'est ma première année de vraie vie professionnelle. Même si j'ai beaucoup aimé être étudiante, je suis très heureuse de faire ce que je fais maintenant : enseigner aux enfants et aux adolescents, c'est beaucoup plus que la simple transmission de savoir. Je ne sais pas comment ça sera dans dix ans, mais pour le moment, je compte rester en France. C'est ici que je me suis construit une vie maintenant, que j'ai mes amis, mes repères... D'ailleurs, j'ai toujours rêvé d'ouvrir un café à Paris, peut-être que je me lancerai un jour dans ce projet, qui sait ?

 

Après l'interview, nous restons encore un peu à bavarder, tantôt en allemand, tantôt en français...

Personne n'a envie de retourner tout de suite à la vie quotidienne, c’était une jolie parenthèse dans le temps...

 

mae (déc. 2016)

 

 

Nicolas Millot, professeur d’allemand au lycée Jacques Monod de Clamart : « J'ai beaucoup apprécié le fait d’être dans une promotion à taille humaine et l'esprit de solidarité qui animait cette équipe. »

 

Nicolas Millot, 24 ans, a entendu parler de Paris 3 lors de son voyage ERASMUS à Leipzig en 2013 et choisit d’y faire son Master d'Etudes germaniques (option recherche). Ensuite, il part faire son agrégation externe d’allemand à Paris IV.

 

Son passage dans le département d’Etudes germaniques de la Sorbonne Nouvelle est ponctué de bons souvenirs, notamment de la qualité des cours dispensés. Il retient surtout ses cours avec Jürgen Ritte, et en particulier ceux qui traitaient de la mythologie allemande ou de l’importance du football dans la culture allemande. En clin d’œil, il lui a offert un exemplaire du livre « Fussball in der DDR » acheté lors d’un voyage à Dresde en guise de remerciement. Nicolas a beaucoup apprécié le fait d’être dans une promotion à taille humaine et l'esprit de solidarité qui anime cette équipe.

 

Son voyage à Verdun avec l’Association Pierre Bertaux, accompagné des alumni, des professeurs et des étudiants était pour lui la concrétisation d’un projet, un projet humain et intellectuel. Sa soute-nance de mémoire, dirigé par Andréa Lauterwein, lui a aussi laissé un agréable souvenir. Ses études à Paris 3 lui ont permis d'élargir ses connaissances sur le monde germanophone contemporain (et lui ont apporté une ouverture d'esprit nouvelle) grâce aux thématiques contemporaines sur lesquelles sont axés les cours. Aujourd’hui, il partage ses acquis avec les élèves du lycée Jacques Monod à Clamart où il est professeur d’allemand.

ale (déc. 2016)

 

Andrea Szatmary, enseignante 

d’allemand en région pari-sienne: « j’ai vraiment apprécié les professeurs ».

 

Je suis arrivée en France en septembre 2011. Avant, je vivais à Berlin et j’organisais des ex-positions. Comme je savais qu’en France je ne pourrai pas continuer, il a fallu que je change de direction. Je me suis vite rendue compte du fait qu’il faut avoir un diplôme français pour travailler en France et je voulais faire quelque chose avec les langues. J’ai donc directement intégré la troisième année en Études franco-allemandes à la Sorbonne Nouvelle.

 

Franchement, les études en France ne sont pas faites pour moi. J'avais déjà fait des études en Allemagne et en Argentine, pays dont le système scolaire et universitaire me convenait beaucoup mieux. En revanche j’ai énormément apprécié Mme Lauterwein et M. Farges. au point de les inviter à l'une de mes expositions à Paris! Je suis actuellement professeure d’allemand, ce que j'étais déjà avant, à Berlin, mais je voulais passer le concours du CAPES afin d’être mieux payée. J'y ai finalement renoncé, mon français étant peut-être trop « rustique ».

 

Aujourd'hui j’enseigne l’allemand dans une école privée en région parisienne. Je suis également artiste peintre et j’ai même un site web (http://www.andreaszatmary.com/). J’ai fait de nombreuses exposi-tions en Allemagne, en Argentine, en France et en Slovaquie. Si vous allez sur mon site web, vous pourrez voir le parcours de mes études et les expositions passées.

nig (déc. 2016)

Eliza Girod, étudiante en Master dans le domaine « Kulturelle Grundlagen Europas » à l'Université de Constance et à l'Université de Californie, Berkeley: « La Licence Frankreichstudien m'a beaucoup plue grâce à sa diversité. J'aime bien me concentrer sur un thème spécifique en Master,  en l’explorant à partir de disciplines différentes».

 

En Seconde j'ai participé à un échange à Lyon pour une année, ce que j'aimais vraiment bien! Je savais déjà que je voulais faire des études en relation avec la langue et la culture française. Je m’intéresse à la politique depuis bien longtemps, il était donc important pour moi qu'elle trouve aussi sa place dans mon choix d'études. La Licence Frankreichstudien de la FU, liée à un séjour à la Sorbonne Nouvelle, m'a plu, car j'aimais le mélange de lettres, de politique et de droit. De cette manière je n'étais pas obligée de me fixer sur un domaine précis après le bac - mes intérêts étaient trop vastes. La diversité de cette licence m'a attirée! »

 

Les Frankreichstudien m'ont beaucoup plu, surtout le droit public allemand et la politique internationale, par contre j'aurais souhaité avoir la possibilité à Berlin, d'étudier la politique et le droit en relation avec la France. Au 5ème et au 6ème semestre, j'ai poursuivi mes études à la Sorbonne Nouvelle à Paris et mes rêves se sont alors réalisés! Ce qui m'a surtout intéressée, c'était le rapport des relations franco-allemandes à des matières comme la politique ou l'histoire. Et c'était bien pour moi de voir comment l'université fonctionne en  France!

 

Une anecdote marrante c'est qu'une fois la pluie a traversé le plafond de la bibliothèque et a endommagé l'étagère de "l'Histoire allemande". Ça a provoqué beaucoup de conversations amusantes dans le département d'études germaniques ! Madame Cecile Leblanc (du département LEA) m'a beaucoup impressionnée. Elle donnait des cours de littérature et de musique du 19ème siècle et en plus elle a organisé une excursion à l'Opéra de Paris. Mme Leblanc m'a beaucoup appris, une professeure super! M. Ritte s'est très bien occupé de nos études et il nous a toujours aidé en cas de problème.

 

Après ma licence, j’ai d’abord travaillé quelques mois pour le Wissenschaftskolleg zu Berlin et au Forum Transregionale Studien. Cela m’a donné le temps de réfléchir à ce que je voudrais faire en Master. Maintenant, j'étudie à l'Université de Constance. J'ai décidé de faire un Master intitulé "Kulturelle Grundlagen Europas", car je voulais m'ouvrir à d'autres matières. Ici, j'ai la possibilité de choisir mes cours assez librement. Ainsi, j'ai pu développer mon intérêt pour la politique et les lettres. De plus, le semestre obligatoire dans un autre pays était très attractif et m'a emmenée en Californie…

 

fos (décembre 2016) 

 

Pauline Morel, étudiante en Master (Etudes franco-allemandes, communication et coopé-ration transfrontalière) à Metz et Sarrebruck: « Ce qui m'a vraiment plu dans mes études à la Sorbonne Nouvelle - Paris 3, c'est d'avoir pu suivre un cursus aussi pluridisciplinaire. »

 

« J'étais en lycée à Lille, en classe européenne. Après je ne savais pas trop vers quoi me diriger mais je savais que j'aimais bien l'allemand, donc j'ai cherché des cursus en rapport avec l'allemand. Ce qui m'intéressait était que cela reste un peu ouvert, je ne voulais pas faire que de la grammaire, de la langue... Cela ne m'intéressait pas spécialement de devenir prof. Donc j'ai trouvé ce fameux cursus franco-allemand à la Sorbonne Nouvelle - Paris 3 , que j'ai choisi puisqu'il restait assez large et ouvert.  Je suis arrivée en 2012 et je m'y suis bien plu, donc j'ai continué en L2 et L3.

 

Ce que j'ai vraiment apprécié dans mes études à Paris 3, c'était la pluri-disciplinarité et la mineure d'études européennes (qui s'appelle maintenant mineure d'études internationales). J'ai adoré les cours sur la construction européenne, les cours d'histoire et de relations internationales qu'on nous avait proposé dans la mineure. D'ailleurs, en L2 et en L3 notre majeure devenait encore plus pertinente, puisqu'on nous a proposé des cours de relations franco-allemandes. 

 

Je suis arrivée la première année où le campus n'était plus à Asnières, donc on nous en a beaucoup parlé. C'était comme un fantôme du passé: Asnières c'était super, ah, Asnières, nos locaux... C'était drôle, on nous a tellement parlé d'Asnières que nous avions l'impression d'y avoir été!

 

Après ma Licence que j'ai eue en 2015, j'ai fait un an d'assistanat de français en Allemagne. J'étais affectée dans la ville de Friedrichshafen, au bord du lac de Constance. J'y suis allée surtout pour améliorer mon allemand. Je trouvais que c'était ce qui me manquait un peu à Paris 3, car je n'avais pas choisi de cours d'expression orale. Et après cette année en tant qu'assistante, j'étais prête pour commencer un Master, alors je fais aujourd'hui ce Master d'études franco-allemandes : communication et coopération transfrontalière. C'est un cursus trinational entre les universités de Metz et Sarrebruck en association avec le Luxembourg. Pour l'instant, je trouve cela très intéressant.

 

Je pense que ce que j'ai appris à Paris 3 m'a vraiment aidé. Déjà mon cursus de Paris 3 m'a aidé à être prise dans ce Master très sélectif. Je trouve que tout ce que j'ai vu en licence m'a apporté une ouverture d'esprit et des connaissances qui me sont utiles maintenant dans mon master. 

 

Inge Orlowski (déc.2016)

Fiona Duclocher (née Lintingre), étudiante en Master FLE à Grenoble : « J'ai toujours aimé cette langue, plutôt par passion que dans une perspective professionnelle. »

 

Après mon bac, je me suis inscrite à a Sorbonne Paris IV pour faire des études de Lettres Moder-nes, mais je me suis aperçue que cela ne me correspondait pas. Je me suis donc réorientée vers des études d’allemand. J'ai toujours aimé cette langue et j'avais envie d'approfondir mes connaissances ; c’était plus par passion que dans une perspective professionnelle. J'ai tout d'abord étudié LLCE Allemand à la Sorbonne-Nouvelle. Après la licence, je me suis réorientée vers LEA anglais-allemand, option Affaires et Commerce. J'ai fait la licence puis la maîtrise. Pour finir, j'ai fait un DESS Langues et technologie, option allemand à l'université du Littoral Côte d’Opale que j’ai obtenu en 2002. Cette dernière année m’a énormément plu, surtout le travail sur le mémoire.

 

Au cours de mes études d’allemand j'étais avec un petit groupe fort sympathique. Je n’étais pas une excellente élève, car je ne séjournais pas assez en Allemagne, donc je me sentais un peu à part dans ces études. Je me souviens de professeurs formidables pour certains, d’autres moins ; je ne suis pas nostalgique de cette période de ma vie, car je n’étais pas très impliquée dans la vie universitaire. Un souvenir marquant de cette époque est l’hiver 1995 lorsque nous avons perdu 2 mois de cours avec les grandes grèves de 1995 contre le plan Juppé.

  

Après ma maîtrise j'ai travaillé un an en tant que secrétaire bilingue dans un cabinet d'audit. J’ai repris mes études de DESS en 2001 et j’ai fait des stages de traduction technique. En mars 2003 j'ai trouvé un poste d'assistante commerciale bilingue allemand dans le bureau parisien d'une grande entreprise allemande spécialisée dans les emballages, Edelmann GmbH. J'ai quitté l'entreprise après quatre ans. J'ai alors trouvé un poste d'assistante broker review chez Exane SA, filiale de BNP Paribas. Je travaillais au sein de l’équipe “Account Management”. Au bout de six mois mon mari s'est vu proposer un poste à Milan en Italie. Comme Exane était aussi présent à Milan on m'a proposé de conserver mon poste et de travailler à distance pour Paris. En 2011 j’ai dû quitter mon emploi à Milan. Nous avons vécu deux ans au Congo puis deux ans au Royaume-Uni et depuis un an nous sommes de retour à Milan. Mon mari est amené à se déplacer fréquemment et il est difficile pour moi de me stabiliser sur un poste désormais.

 

Depuis que j’ai arrêté de travailler je donne parfois des cours particuliers de français, mais avoir une formation dans le domaine de l’enseignement me permettrait de chercher un poste dans les écoles à Milan ou ailleurs et de retrouver une activité professionnelle car cela commence à me manquer. J’ai profité de mes deux ans au Royaume-Uni pour faire une formation en ligne pour enseigner l’anglais langue étrangère et je viens d'être acceptée en Master 1 FLE à Grenoble (formation à distance en partenariat avec le Cned). Je suis donc redevenue étudiante pour le moment!

Juliette Legait (déc. 2016)


D'autres portraits en un coup d’œil

Ils / Elles enseignent

Télécharger
Caroline Géraud, professeur d’allemand au lycée franco -allemand de Buc
« le cursus m'a permis de découvrir le système français dont j'étais curieuse. »
Caroline Géraud.pdf
Document Adobe Acrobat 54.5 KB
Télécharger
Eva Gallwitz, enseignante de français et d'allemand dans un lycée près de Heidelberg
« Grâce à ma licence franco-allemande, je peux montrer à mes élèves quelles sont les différences culturelles entre Français et Allemands. »
Eva Gallwitz.pdf
Document Adobe Acrobat 86.9 KB
Télécharger
Vincent Ziegler, enseignant d'allemand préparant l'agrégation
"Une formation pluridisciplinaire marquée par la perspective interculturelle des cours".
Vincent Ziegler.pdf
Document Adobe Acrobat 84.5 KB
Télécharger
Catherine Livet, traductrice littéraire, lectrice à Paris 3, enseigne la traduction
"Ce qui m’a beaucoup impressionnée à Paris 3 est d’avoir été aussi bien suivi, y compris des années après la fin de mes études."
Catherine Livet.pdf
Document Adobe Acrobat 100.8 KB
Télécharger
Georgina Labat, professeur stagiaire dans un collège à Brunoy
« L’allemand est un sérieux atout pour les employeurs, quel que soit notre parcours ».
Georgina Labat.pdf
Document Adobe Acrobat 49.0 KB
Télécharger
Anne-Laure Daux-Combaudon, maître de conférences et responsable du parcours Allemand LEA à Paris 3
« Un poste d’enseignant-chercheur c’est très épanouissant. »
Asnières à Censier - Anne-Laure Daux-Co
Document Adobe Acrobat 13.8 KB
Télécharger
Isabelle Kühl, professeure stagiaire d’allemand
"Comme j’ai des amis en Allemagne qui sont également enseignants, je peux me rendre compte que cela se passe de manière très
différente dans les deux pays."
Asnières à Censier - Isabelle Kühl.pdf
Document Adobe Acrobat 14.0 KB
Télécharger
Eva Gallwitz, enseignante de français et d'allemand en lycée près de Heidelberg
« Grâce à ma licence franco-allemande, je parviens à montrer à mes élèves quelles sont les différences culturelles entre Français et Allemands. »
Asnières à Censier - Ella Gallwitz.pdf
Document Adobe Acrobat 8.8 KB
Télécharger
Anne Lemonnier-Lemieux, maître de conférences en études germaniques à l’ENS à Lyon
« Je garde globalement le souvenir d'une ambiance détendue et concentrée à la fois, ambitieuse et sympathique, un mélange heureux.»
Asnières à Censier - Anne Lemonnier-Lemi
Document Adobe Acrobat 152.6 KB
Télécharger
Christine Meyer, maîtresse de conférences en études germaniques à l’Université d’Amiens
« M. Stieg a été une personnalité marquante de l’Institut d’Allemand d’Asnières.»
Asnières à Censier - Christine Meyer (en
Document Adobe Acrobat 153.6 KB
Télécharger
Corinna De la Motte, enseignante d'allemand à l'HEC et à l'Ecole du Louvre
« J'ai appris à déconstruire les stéréotypes avec humour ».
Asnières à Censier - Corinna de la Motte
Document Adobe Acrobat 239.6 KB
Télécharger
Eric Leroy du Cardonnoy, professeur des Universités et directeur du département d'Etudes Germaniques à l'Université de Caen
« Le personnage de Goethe pourrait donner une image moins réductrice, plus culturelle de l'Allemagne, par son esprit ouvert, cosmopolite et fondamentalement humaniste ».
Asnières à Censier - Eric Leroy du Cardo
Document Adobe Acrobat 244.2 KB
Télécharger
Florence Baillet, professeur de littérature en Etudes germaniques à la Sorbonne Nouvelle Paris 3
« J’ai particulièrement apprécié le séminaire de doctorat, où l’on échangeait sur le travail des uns et des autres. »
Asnières à Censier - Florence Baillet (e
Document Adobe Acrobat 205.7 KB
Télécharger
Marc Lacheny, maître de conférences en Etudes germaniques à l'Université de Valenciennes
« Paris 3 a joué pour moi un rôle décisif de 'déclencheur'.»
Asnières à Censier - Marc Lacheny (ensei
Document Adobe Acrobat 85.9 KB
Télécharger
Marlon Poggio, poète et enseignant
« Grâce à la licence franco-allemande, j'ai fait connaissance d'écrivains et de traducteurs importants du domaine franco-allemand. »
Asnières à Censier - Marlon Poggio (ense
Document Adobe Acrobat 91.0 KB
Télécharger
Pierre Aubert de Trégomain, Maître de conférences en Etudes germaniques à la Sorbonne Nouvelle Paris 3
« Le chant est une hygiène de vie ».
Asnières à Censier - Pierre Aubert de Tr
Document Adobe Acrobat 99.4 KB
Télécharger
Stéphane Gödicke, enseignant au Lycée Franco-Allemand de Buc (78)
« La rencontre avec les professeurs de Paris 3 a joué un rôle décisif dans mes choix professionnels ».
Asnières à Censier - Stéphane Gödicke (e
Document Adobe Acrobat 244.8 KB
Télécharger
Alice Maury, enseignante agrégée d’allemand, lycée polyvalent Palaiseau
« Ce qui m’a particulièrement marquée à Paris 3, c’est l’esprit familial qui y règne. »
Alice Maury.pdf
Document Adobe Acrobat 71.7 KB
Télécharger
Aline Grasser, ancienne intendante du lycée Michelet (Vanves)
« La grammaire structurale, thème-phème-rhème, c’est un jeu intellectuel extraordinaire. »
Aline Grasser.pdf
Document Adobe Acrobat 67.5 KB
Télécharger
Anne-Kathrin Otto, Deutschlehrerin bei Arte
„Arte ist ein Ort, an dem sich möglicherweise meine beiden Studien eines Tages kreuzen, zu einem werden und einen Sinn ergeben“
Anne-Kathrin Otto.pdf
Document Adobe Acrobat 155.0 KB
Télécharger
Hélène Breysse, enseignante agrégée en allemand
«Faire ces études, c’était aussi un peu un voyage, une découverte de moi-même, d’un chemin à moi, car personne n’avait fait d’allemand dans ma famille.»
Hélène Breysse.pdf
Document Adobe Acrobat 64.3 KB
Télécharger
Muriel Beerblock, ancienne lectrice de français à l'université de Heidelberg
«L'important, c'est de faire quelque chose qui vous plaise vraiment !»
Muriel Beerblock.pdf
Document Adobe Acrobat 73.8 KB
Télécharger
Sylvie Riboud, titulaire du Capes et agrégée
"Après avoir dansé pendant douze ans à l'Opéra de Vienne, j'ai repris des études à Paris 3"
Sylvie Riboud.pdf
Document Adobe Acrobat 53.6 KB
Télécharger
Valérie Robert, maître de conférences au sein du département d’Études germaniques et responsable du Master pro : « Formation à la pratique du journalisme européen » parcours allemand
« Je ne pensais pas, en arrivant étudiante en 1987 à Asnières, qu'un jour ce serait moi qui fermerais la maison. »
Valérie Robert.pdf
Document Adobe Acrobat 156.7 KB

Ils / Elles poursuivent leurs études et/ou écrivent une thèse

Télécharger
Gabriel Lombard, diplômé du Master Pro de Journalisme Européen parcours Allemand, prépare aujourd'hui un projet de thèse en Histoire des sciences
""Je suis revenu vers la recherche mais je ne regrette absolument pas d'avoir suivi ce Master pro à Paris 3".
Gabriel Lombard.pdf
Document Adobe Acrobat 72.4 KB
Télécharger
Alexander Freihaut, thésard
«La licence franco-allemande m'a permis de développer mes compétences interculturelles»
Asnières à Censier - Alexander Freihaut
Document Adobe Acrobat 92.8 KB
Télécharger
Julien Beaufils, prépare son doctorat en civilisation à Paris 3
« Je pense que la Sorbonne Nouvelle m’a donné des opportunités que je n’aurais peut-être pas eues ailleurs. »
Asnières à Censier - Julien Beaufils (do
Document Adobe Acrobat 240.5 KB
Télécharger
Katell Brestic, Attachée temporaire d’enseignement et de recherche (ATER) à la Sorbonne Nouvelle Paris 3
« L’ouverture sur d’autres disciplines permet d’élargir le cadre de la germanistique classique. »
Asnières à Censier - Katell Brestic (ens
Document Adobe Acrobat 150.7 KB
Télécharger
Nora Wirtz, prépare son doctorat en co-tutelle entre la France et l’Allemagne
« J'éprouve une forte nostalgie, car l'année passée ici était vraiment super.»
Asnières à Censier - Nora Wirtz (doctora
Document Adobe Acrobat 238.8 KB
Télécharger
Isabelle Fellner, diplômée de la double licence-Bachelor à la FU Berlin et à la Sorbonne Nouvelle
« L'année à Paris 3 ainsi que les encouragements de certains professeurs de la Sorbonne Nouvelle ont joué un rôle décisif dans mes choix d'avenir. »
Isabelle Fellner.pdf
Document Adobe Acrobat 67.9 KB
Télécharger
Jenny Huang, ancienne étudiante LFA
«Le contact entre les étudiants et les professeurs à Paris 3 a permis des échanges vifs et intensifs.»
Jenny Huang.pdf
Document Adobe Acrobat 113.8 KB

Ils / Elles sont devenu.e.s journalistes

Télécharger
Guillaume Gorge, diplômé du Master journalisme franco-allemand, bientôt assistant- présentateur chez I-TELE
"Pour iTélé, L’usage de la langue allemande n’est pas nécessaire mais tout au long de mon parcours, notamment en tant que stagiaire, l’allemand a toujours été un atout, surtout lors des entretiens."
Guillaume Gorge.pdf
Document Adobe Acrobat 89.2 KB
Télécharger
Konstanze von Kotze, journaliste pour la rédaction francophone de Deutsche
" Beaucoup de mes anciens camarades sont restés dans le journalisme, preuve que c'est une bonne formation. Le réseau marche bien : les stages redémarrent d'année en année. "
Konstanz.pdf
Document Adobe Acrobat 123.3 KB
Télécharger
Anne-Julie Martin, journaliste et reporter freelance
"Le journalisme est un métier touche-à-tout, avoir une spécialité n'est pas négligeable"
Asnières à Censier - Ancien - Interview
Document Adobe Acrobat 20.2 KB
Télécharger
Anne-Claude Martin, tout juste diplômée du Master Pro de Journalisme Européen parcours Allemand (promotion 2013)
« Lors de mes stages, je constate que parler allemand est un avantage évident. »
Asnières à Censier - Anne-Claude Martin
Document Adobe Acrobat 168.1 KB
Télécharger
Catherine M. A. Offermanns, responsable de la rédaction France du site cosmopublic.eu
« Ma spécialisation franco-allemande et mon engagement bénévole seront un atout pour trouver du travail ».
Asnières à Censier - Catherine M.A. Offe
Document Adobe Acrobat 102.5 KB
Télécharger
Dirk Fuhrig, journaliste et directeur des programmes chez Deutschlandradio Kultur
« Asnières était une période décisive pour mon parcours universitaire et ma vie personnelle. »
Asnières à Censier - Dirk Fuhrig (journa
Document Adobe Acrobat 238.3 KB
Télécharger
Laurie Tierce, journaliste web bilingue allemand
« L'étiquette franco-allemande fait la différence quand elle est assortie d'un parcours cohérent. »
Asnières à Censier - Laurie Tierce (jour
Document Adobe Acrobat 174.1 KB
Télécharger
Jacques Pezet, journaliste fact checker à Libération
« Ce qui compte, c'est la motivation. »
Jacques Pezet.pdf
Document Adobe Acrobat 60.1 KB
Télécharger
Juliette Gramaglia, journaliste-stagiaire, diplômée du Master pro journalisme franco-allemand en 2015
« Le franco-allemand est un atout. »
Juliette Gramaglia.pdf
Document Adobe Acrobat 65.4 KB
Télécharger
Laure Bourron, directrice commerciale Europe chez Associated Press
« Ces études m’ont permis de me spécialiser dans le métier que je fais encore quinze ans après... »
Laure Bourron.pdf
Document Adobe Acrobat 69.2 KB

Ils / Elles travaillent dans le franco-allemand

Télécharger
Chiraz Khiari, courtière en matières premières spécialisée dans les marchés
« Mes meilleurs souvenirs étaient les cours de comptabilité analytique en allemand. »
Chiraz Khiari.pdf
Document Adobe Acrobat 47.0 KB
Télécharger
Sacha Crépin, jeune traductrice littéraire, a un profil atypique: elle est tout aussi passionnée par l’allemand que par la musique pop.
"C’était calme, on avait de l’espace, les conditions de travail étaient très positives et la communication avec les professeurs était super. Asnières, c’était comme une petite famille, quelqu’un était toujours là"
Sacha Crépin.pdf
Document Adobe Acrobat 83.0 KB
Télécharger
Olympe Croq, assistante de langues en Allemagne
"J’espère pouvoir utiliser mes compétences linguistiques dans ma vie professionnelle et aller travailler en Allemagne."
Olympe.pdf
Document Adobe Acrobat 112.7 KB
Télécharger
Claire Lochet, interprète de conférence et traductrice indépendante à Berlin
"Le fin mot de l’histoire c’est l’ouverture, la variété
et le croisement des méthodes de travail."
Asnières à Censier - Claire Lochet.pdf
Document Adobe Acrobat 13.8 KB
Télécharger
Florian Spatz, étudiant en Master à l'Institut des Sciences Politiques de Paris
« La licence franco-allemande à Paris 3 est une bonne préparation pour Sciences Po. »
Asnières à Censier - Florian Spatz.pdf
Document Adobe Acrobat 20.8 KB
Télécharger
Stéphanie Philippidès, assistante de direction
« J'ai trouvé que les profs de Paris 3 étaient proches des étudiants qui voulaient réussir: ils nous ont donné confiance en notre capacité à décrocher des diplômes ! »
Asnières à Censier - Stéphanie Philippid
Document Adobe Acrobat 13.8 KB
Télécharger
Christiane Behling, responsable des cours binationaux de langue à l'OFAJ
Asnières à Censier - Christiane Behling
Document Adobe Acrobat 168.8 KB
Télécharger
Christine Yolin, consultante au service Environnement de la Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie depuis 2006
« J’évolue dans un environnement bi-culturel où l’allemand est vraiment un outil de travail.»
Asnières à Censier - Christine Yolin (fr
Document Adobe Acrobat 236.0 KB
Télécharger
Erik Haase, élève ENA du Cycle international long, Promotion Jean Zay
« Grâce à la LFA, j’ai pu compléter mon profil franco-allemand avec un volet culturel ».
Asnières à Censier - Erik Haase (franco-
Document Adobe Acrobat 165.1 KB
Télécharger
Gregor Heimansberg, responsable du service des jeunes au Bureau International de Liaison et de Documentation
« La licence franco-allemande m’a bien préparé à mon rôle de médiateur ».
Asnières à Censier - Gregor Heimansberg
Document Adobe Acrobat 232.8 KB
Télécharger
Magdalena Emser a fait sa licence franco-allemande en juin 2012 et envisage de travailler au Goethe Institut de Dakar
Asnières à Censier - Magdalena Emser (In
Document Adobe Acrobat 171.6 KB
Télécharger
Mélanie Le Bihan, traductrice trilingue pour Amazon
« Mon travail m'offre une grande variété de tâches, toutes reliées au développement européen. »
Asnières à Censier - Mélanie Le Bihan (f
Document Adobe Acrobat 175.2 KB
Télécharger
Nathalie Streiff, responsable du fonds « aide aux cinémas du monde »
« J'ai toujours été attirée par la confrontation des cultures »
Asnières à Censier - Nathalie Streiff (f
Document Adobe Acrobat 175.5 KB
Télécharger
Peggy Rolland, responsable de la sélection des boursiers au DAAD Paris
« Grâce à ma formation de journalisme franco-allemand, j'ai affiné ma connaissance des pays de langues allemande ».
Asnières à Censier - Peggy Rolland (fran
Document Adobe Acrobat 171.5 KB
Télécharger
Astrid Rothe, assistante de recherche à l’Institut für Deutsche Sprache (IDS) de Mannheim (section langue et espace public [Sprache im öffentlichen Raum])
« A la Sorbonne Nouvelle, ma manière de comprendre la linguistique s’est trouvée enrichie. »
Astrid Rothe.pdf
Document Adobe Acrobat 70.4 KB
Télécharger
Karin Albert, éditrice de manuels scolaires aux Editions Hatier et traductrice en free-lance
« Je faisais de l’édition sans savoir le faire. J’ai appris sur le tas.»
Karin Albert.pdf
Document Adobe Acrobat 52.8 KB
Télécharger
Raphaëlle Gondry, chargée de mission pour l’Allemagne et l’Autriche chez Europa Cinema
« Les opportunités se créent au fil des décisions qu’on prend et des personnes qu’on rencontre. Nos choix sont rarement des choix innocents et portent leurs fruits un jour ou l’autre : l’allemand c’était important pour moi et ça le reste. »
Raphaëlle Gondry.pdf
Document Adobe Acrobat 99.5 KB
Télécharger
Viola Richter travaille au service gestion des coûts d’une chaîne d’hypermarché allemande en France
« Les professeurs nous ont fait comprendre les liens entre le passé et le présent des relations franco- allemandes. »
Viola Richter.pdf
Document Adobe Acrobat 40.4 KB